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Notices, articles et inédits sur Rimbaud à Harar, publiés aujourd'hui (octobre 2019) par les éditions Lurlure !

L’Abyssinienne de Rimbaud

Harar ou la vie libre

Alfred Bardey, patron de Rimbaud

Le caoutchouc au Harar

Inédit de Rimbaud

Le dernier refuge de Rimbaud

 en Éthiopie

Notice sur l’Ogadine

UN NÉGOCIANT ET SON OMBRE (1880-1891). En 2010, la préparation de « Barr-Adjam »*, les souvenirs du patron de Rimbaud, m’engagèrent à vivre dans la vieille cité fortifiée de Harar, à l’est de l’Éthiopie. Une destination pas si exotique pour moi qui « pivotait » depuis tant d’années dans « ces étranges contrées ». Je me suis donc glissé dans l’ombre des ruelles de Harar, quatrième ville sainte d’islam, et plus compliqué encore. J’y ai vécu dans l’amitié de ses habitants : petites vendeuses de fruits et marchandes de tchat, descendants des confréries – dallallins et sufis – qu’avait croisés Rimbaud. J’ai cru qu’à force de tâtonnements avides, je finirais par faire surgir quelques souvenirs hors de terre. Entreprise absurde en ce pays perdu ?

J’ai remis aussi mes pas sur les itinéraires des caravanes du négociant Rimbaud – Yé faranssaï nagadi Rembo – à Tadjoura, Farré, Alyu Amba, Entoto, Chalenko, Egou, Bellaoua, Geldessa… dans l’habitacle surchauffé d’un 4x4 ou d’un bus de passage, à l’amble de ma jument grise appelée Côtaiche. Sur les pentes du Djebel Hakim, elle ne s’est jamais laissée dépasser par ces petits chevaux abyssins  pleins d’ardeur et qui, « lancés en trombe, ronflent comme s’ils voulaient dévorer la terre ».

Un jour enfin, exilé dans mes labyrinthes, retenu moi aussi dans mes déserts de l’Ogadine, après tant de détours, j’ai cru discerner son visage – celui d’un homme métamorphosé par Harar, par l’Éthiopie.

* l’Archange Minotaure, juin 2010, pour la nouvelle édition. 

Sotiro le magnifique

Une mission si catholique

Rimbaud photographe

Photo Yves-Marie Stranger

Une bourse au nom de Rimbaud

Rimbaud et le kat

« Ordres bijouteries cuivre »

Inédit de Rimbaud

Geldessa au temps de Rimbaud

L’Or du Choa

Le malentendu de la correspondance

de Rimbaud à Harar

La terreur des hyènes

Jean-Michel Cornu de Lenclos a consacré une grande partie de sa vie à Arthur Rimbaud. Il a visité tous les endroits où le poète s'était rendu, n'hésitant pas à prendre des risques en poussant ses recherches en zones interdites.

Les articles présentés ici sont d'une incroyable richesse et témoigne de la rigueur de notre écrivain-chercheur.

L'article sur Mariam, L'Abyssinienne de Rimbaud, est le dernier texte que j'ai reçu, le 31 juillet 2014, veille de son décés.

Une grande part du mystère de Jean-Michel se trouve chez cette femme qu'il assimile souvent à Sinedu, L'Éthiopienne de Jean-Michel *.

 

* Sur cette image, un petit autel composé par Jean-Michel à l'intention de Sinedu (photo d'identité en haut du cadre). 

 

Exposition Rimbaud à Harar

 

(Ci-dessus, le lien au texte d'introduction de l'exposition)

 

Organisée par Jean-Michel Cornu de Lenclos

Septembre 2010